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Colloque : "Femme et patrimoine"

Publié le 24 février 2020 Mis à jour le 24 février 2020
Actu colloque
Actu colloque

Colloque international organisé par le Laboratoire Droit patrimonial de la famille et l’International Society of Family Law, avec le soutien de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et de l’Université Jean Moulin Lyon 3 (Centre de droit de la famille)

Bandeau Dakar
 
Le combat des femmes a longtemps été cantonné dans la sphère familiale, les opposant ainsi à leur époux ou à leur père sinon leurs frères. A l’heure actuelle, les femmes ont compris que la lutte devait être menée sur le plan économique pour leur participation active au développement économique dans un contexte de mondialisation. La femme africaine n’est pas en  reste. Elle aspire à franchir d’autres paliers et revendique des droits patrimoniaux dans la cellule familiale certes mais aussi dans la société entière. Au demeurant, ces deux aspects sont liés car comment croire au rôle de la femme dans le développement économique si elle n’a pas le pouvoir de gérer son patrimoine ? Après avoir obtenu la reconnaissance de droits élémentaires dans une société où l’homme est le décideur principal, elle a aussi compris que le développement économique et social du pays passait par une franche collaboration entre l’homme et la femme chacun ayant sa partition à jouer.

C’est dans cet état d’esprit que le Laboratoire droit patrimonial de la famille de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’International Society of Family Law organisent le colloque : « Femme et patrimoine »

Il s’agit d’un partage d’expériences, de la mise en commun de recherches, auquel sont conviés les juristes de tout bord, théoriciens et praticiens.

La ville de Dakar, carrefour culturel, sera à cette occasion un lieu du « donner et du recevoir » pour reprendre l’expression chère au Président poète Léopold Sédar Senghor.

L’objectif de cette rencontre scientifique internationale sera de dresser un bilan et de poser des perspectives sur le statut juridique de la femme sur le plan patrimonial.


Responsables scientifiques
Françoise DIENG, professeure à la Faculté des Sciences juridiques et politiques, Directrice du laboratoire Droit patrimonial de la famille, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Hugues FULCHIRON, Agrégé des Facultés de droit, Conseiller SE à la Cour de cassation, Président de l’International Society of Family Law, membre honoraire de l’Institut universitaire de France
Yvette KALIEU, Agrégée des Facultés de droit, professeure à l’Université de Dschang (Cameroun)


Colloque organisé avec le soutien de la Chambre des notaires du Sénégal, de l’Université Jean Moulin Lyon 3 (Equipe de recherche Louis Josserand) et de l’Institut universitaire de France
 
Bandeau Dakar2

 
Programme
Lundi 16 mars 2020
15h - Accueil des participants
16h à 18h - Cérémonie officielle d’ouverture

Mardi 17 mars 2020
8h30 - Accueil des participants
Session 1 - Femme, économie et finances
9h00 à 10h30 - Communications
10h30 à 11h00- Echanges avec la salle

Session 2 – Femme et transmission du patrimoine
11H30 à 13h - Communications
13h à 13h30 - Echanges avec la salle

Session 3 – Femme et patrimoine immatériel
14h30 à 16h - Communications
16h à 16h30 - Echanges avec la salle

Mercredi 18 mars 2020
8h30- Accueil des participants
Session 4 – Femme et patrimoine foncier et immobilier
9h00 à 10h30 - Communications
10h30 à 11h - Echanges avec la salle

Session 5 – Femme et travail
11h30 à 13h -Communications
13h à 13h30 - Echanges avec la salle
15h00 - Synthèse
16h00 - Cérémonie de clôture

 
Intervenants pressentis
Ursula BASSET, professeure à la Pontificia Universidad Católica Argentina (Buenos Aires), Secrétaire générale de l’International Society of Family Law
Mirzia BIANCA, professeure à l’Université Università degli studi di Roma « La Sapienza »
Fatou Kiné CAMARA, professeure à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar
François DECKON, Agrégé des Facultés de Droit, professeur à l’Université de Lomé (Togo)
Sophie DIAGNE, Agrégée des Facultés de droit, professeure à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Thomas DIATTA, enseignant-chercheur, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Moussa DOUGOUNE, enseignant- chercheur, Université Bamako (Mali)
Hugues FULCHIRON, Agrégé des Facultés de droit, Conseiller SE à la Cour de cassation, Président de l’International Society of Family Law
Karamoko KALLOUGA DEMBA, enseignant-chercheur, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Nadège JULLIAN, Agrégée des Facultés de droit, professeure à l’Université de Perpignan
Kevis LANDRY, professeur à l’Université de Bangui (République centrafricaine)
Anne Marie LEROYER, Agrégée des Facultés de droit, professeure à l’Ecole de droit de la Sorbonne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Nogaye NDOUR, docteur en droit, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Abel NDONG, enseignant-chercheur, Université Cheikh anta diop de Dakar
Moise TIMTCHUENG, Agrégé des Facultés de droit, professeur à l’Université de Dschang (Cameroun)
Moussa TOURE, enseignant-chercheur, Université, université Bamako (Mali)
Dieyla WANE, Agrégée des Facultés de droit, professeure à l’Université Assane Seck de Ziguinchor




The struggle of women has long been confined to the family sphere, thus opposing them to their husband or their father if not their brothers. Women now understand that the struggle must be waged economically for their active participation in economic development in the context of globalization. The African woman is not to be outdone. She certainly aspires to cross other levels and claims economic rights in the family unit but also in society as a whole. Moreover, these two aspects are linked because how can we believe in the role of women in economic development if they do not have the power to manage their wealth? After obtaining the recognition of basic rights in a society where men are the main decision-makers, she also understood that the economic and social development of the country required frank collaboration between men and women, each having their part to play. It is in this spirit that the Family Property Law Laboratory of the Cheikh Anta Diop University of Dakar and the International Society of Family Law are organizing the symposium:"Woman and property". It is a sharing of experiences, the pooling of research, to which jurists of all stripes, theorists and practitioners are invited. The city of Dakar, a cultural crossroads, will be on this occasion a place of "giving and receiving", to use the expression dear to the poet poet Léopold Sédar Senghor. The objective of this international scientific meeting will be to take stock and ask perspectives on the legal status of women in terms of heritage.