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Conférence | Controlling Big Tech: Amazon, Dark Patterns and Competition Law

Publié le 26 octobre 2026 – Mis à jour le 27 octobre 2026

Conférence organisée par l'IDCEL-EDIEC, sous la direction de Mathieu CARDON (Maître de conférences en droit public, Directeur du D.U. de droit américain, Université Jean Moulin Lyon 3)


Dans le cadre de son séjour en tant que Professeur invité dans le D.U. de droit américain, John M. CHURCH (Professeur de droit privé, LSU) a carte blanche pour présenter une conférence intitulée "Controlling Big Tech: Amazon, Dark Patterns and Competition Law". 

Professeur de droit privé. Ses centres d’intérêt en matière d’enseignement sont le droit de la responsabilité délictuelle, le droit de la propriété intellectuelle, le droit de l’Internet, le droit et l’économie et le droit de la concurrence.

Avant de rejoindre la Faculté de droit de LSU en 1991, le Professeur Church était associé dans un cabinet d’avocats. Il a également été stagiaire auprès d’un juge fédéral pour le dixième circuit des États-Unis. Il a obtenu son diplôme de Juris Doctor (J.D.) en droit à la Faculté de droit de l’Université du Colorado en 1988 et est également titulaire d’une maîtrise en économie de l’Université de l’Illinois (1985).

Le Professeur Church enseigne, écrit et donne des conférences notamment dans le domaine du droit de la responsabilité délictuelle. Il est l’auteur ou co-auteur d’ouvrages et d’articles en droit de la responsabilité délictuelle et dans d’autres matières.

Il est l’un des membres fondateurs du conseil d’administration du Louisiana Center for Civil Justice, qui se consacre à la fourniture de services juridiques à ceux qui en ont besoin. Le Professeur Church a dirigé à plusieurs reprises le programme d’été de la Faculté de droit de LSU qui se tient à l’Université Jean Moulin Lyon 3 depuis 2003, programme au cours duquel il a pu enseigner le droit du vin.

Abstract : 
Microeconomic theory has guided competition law for decades, The theory predicts market behavior and based on that prediction regulators and litigators create principles that guide the legal system.  One of the key assumptions of the neoclassical economic theory is that economic actors, both institutions and individuals, are “rational” decisionmakers.  The United States Supreme Court embraced Neoclassical economic theory as the paradigm for modern antitrust analysis.  In three landmark decisions the Court specifically overruled precedents dealing with vertical restraints of trade because economic theory predicted a reality that was not reflected in the law. 

This longstanding reliance on neoclassical economic theory is now under attack.  Relying on the insight of Behavioral Economics, a number of scholars and regulators have questioned whether the rationality assumption is valid.  In their view, bounded rationality, willpower, and self-interest afflict firms’ and consumers’ decisionmaking, inducing systemic departures from the predictions of neoclassical economics.  Because current antitrust doctrine does not reflect the deviations from rational decisions, these scholars and regulators argue for a more regulatory intervention.  The behavioral approach to antitrust seems to have had an influence.  In US v. Google, the district court embraced the Department of Justice arguments that Google’s position as the default search engine created a monopoly and rejected Google’s argument that rational consumers could simply switch away from the default.

In this paper, I will explore competition law’s reliance on economic theory and how antitrust responds when the theory, and perhaps the reality, changes.



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